Nouvelle-Aquitaine

Accompagnement de transformation à Bordeaux

Ce qui tenait quand vous étiez trente ne tient plus à quatre-vingt-dix. Ce n'est pas un échec, c'est un passage.

Le problème, c'est la croissance

Bordeaux, métropole de la Nouvelle-Aquitaine, attire et recrute. Beaucoup d'organisations y grossissent vite.

Et c'est précisément là que ça se complique. Pas parce que ça va mal. Parce que ça va bien.

Quand vous étiez trente, personne n'avait besoin de règles écrites. L'information circulait toute seule, on se croisait, une décision se prenait debout en deux minutes.

À quatre-vingt-dix, la même décision met trois semaines et personne ne comprend pourquoi.

Ce qui tenait par la proximité ne tient plus par la proximité. Et rien n'a été mis à la place, parce que personne n'a vu le moment où il aurait fallu le faire.

Les signaux, très concrets

Les règles implicites

Il existe une façon de faire, tout le monde la connaît, personne ne l'a écrite. Les nouveaux la découvrent en se trompant, et on trouve qu'ils ne comprennent pas vite.

Les anciens et les arrivés

Les premiers disent que ce n'était pas comme ça avant. Les seconds ne savent pas de quel avant on parle. Deux récits coexistent dans la même entreprise.

Le fondateur saturé

Tout continue de remonter à lui, parce que c'est comme ça que ça a toujours marché. Sauf qu'à quatre-vingt-dix, ça ne passe plus dans une seule tête.

Les silos qui apparaissent

Des équipes qui ne se parlent plus alors qu'elles étaient dans la même pièce il y a deux ans. Les silos entre services →

Pourquoi recruter un manager de plus ne règle rien

Le réflexe est logique : si ça sature, on ajoute une strate. Un directeur des opérations, un responsable de pôle, un COO.

Sauf qu'un manager recruté dans une organisation sans règles écrites hérite d'un périmètre flou. Il arbitre selon sa propre logique, qui n'est pas celle de la maison, puisque celle de la maison n'a jamais été formulée.

Résultat : une couche de management en plus, et toujours autant de décisions qui remontent.

Ce qui manque n'est pas un manager. Ce sont deux choses : un cap que tout le monde peut réciter, et des règles de fonctionnement écrites par ceux qui les appliquent. Sans ça, chaque recrutement ajoute un interprète de plus.

Ce qu'on fait

La démarche Futur Désiré®, c'est la démarche qui met la direction et le terrain dans la même pièce pour construire un futur que tout le monde veut, puis le rendre assez concret pour savoir lundi par quoi commencer.

Dans une organisation qui a doublé, ça se traduit très concrètement : le collectif écrit ce qui était implicite.

  1. Où on en est vraiment. Les anciens et les nouveaux racontent la même entreprise, et on entend les deux versions dans la même pièce.
  2. Où on veut aller. Le cap se formule collectivement. Il cesse d'être dans la tête des fondateurs.
  3. Comment on s'y prend. C'est le cœur du sujet ici : les règles de fonctionnement s'écrivent. Qui décide quoi, à quel niveau, avec qui. Ce qui était implicite devient lisible pour ceux qui arrivent.
  4. Ce qu'on fait dès lundi. Un plan d'action daté, avec des noms en face.

Construire une vision qui tient →  ·  Voir la démarche →

Comment ça se passe, depuis Paris

Le siège d'Insuffle est à Paris, 14 rue Bausset. Bordeaux est à environ deux heures en TGV. Nous n'avons pas de bureau sur place et nous ne prétendrons pas le contraire.

Le déplacement est inclus. Pour La Fresque du Futur Désiré®, le tarif de 2 500 € HT comprend tout le matériel et le déplacement, partout en France. Restent à votre charge le lieu, la restauration et l'hébergement de vos équipes.

Le cabinet, fondé en 2014 par Yoan Lureault, est notamment intervenu chez Renault, Natixis, ENEDIS, PRO BTP, la Région Normandie, Casden, SNCF, BPCE et dans des ministères. Les missions sont confidentielles : les références se partagent lors d'un échange. Voir toutes les zones d'intervention →

Questions fréquentes

À partir de quelle taille ça devient utile ?

Il n'y a pas de seuil magique. Le signal n'est pas un effectif, c'est le moment où une décision qui se prenait debout commence à prendre trois semaines. Souvent, c'est entre quarante et quatre-vingts personnes.

On n'a pas le temps de s'arrêter une journée

C'est l'objection la plus fréquente dans une organisation en croissance, et elle est sincère. La question à se poser est celle du coût de l'inverse : combien de temps perdez-vous chaque semaine en arbitrages qui remontent, faute de règles écrites ?

Faut-il embarquer tout le monde ou juste les managers ?

Les règles de fonctionnement ne tiennent que si elles sont écrites par ceux qui les appliquent. Une journée accueille de 8 à 30 participants, et au-delà de 30 nous ajoutons un facilitateur par tranche entamée.

Intervenez-vous à Bordeaux ?

Oui. Le siège est à Paris et Bordeaux est à environ deux heures en TGV. Nous n'avons pas d'antenne locale, nous nous déplaçons, et le déplacement est compris dans le prix de la journée.

Nos fondateurs doivent-ils y participer ?

C'est vous qui décidez, et nous posons la question au cadrage. Dans une organisation qui a grandi vite, leur présence change beaucoup : une partie des règles implicites sont les leurs, et eux seuls peuvent accepter qu'elles évoluent.

Parlons de votre situation

Trente minutes suffisent pour voir ce qui sature vraiment chez vous.

Les 18 irritants →  ·  La carte de la complexité →

Parlons-en

Dites-moi ce qui bloque

Deux minutes pour poser votre situation. Yoan vous répond directement, sans jargon et sans engagement.

Vous préférez la voix ? 09 80 80 89 62